lundi 26 juin 2017

La Cavée des artistes à La Carneille Du 08 juillet 2017 au 09 juillet 2017

Exposition dans les jardins des habitants et ateliers d'artistes, dans le bourg - sculptures, peintures, photographies :

Les journées des artistes c'est : 23 lieux d'exposition 60 artistes

- intermèdes musicaux dans les jardins, dans le parc de la Gine.


La Cavée des artistes

Concert avec le trio Cimarosa, musique baroque et classique, samedi 8 juillet 20h30 à l'église

- découverte du circuit historique de La Carneille : visite commentée et chantée : La Carneille du Moyen-Age à la Révolution : samedi 8 à 17h, dimanche 9 à 11h et 17h.
Réservation, groupe de 25 personnes maximum à chaque fois.
Restauration sur place.


 Chacun peut venir costumé en habit d'époque du Moyen-Age à contemporain.


photo de la journée historique 2015


La Cavée des artistes à La Carneille



photo de la journée historique 2015


informations sur :
 http://lajourneedespeintresalacarneille.blogspot.fr/

source : https://fr-fr.facebook.com/La-Cav%C3%A9e-des-Artistes-1454421258203147/


vendredi 23 juin 2017

l'atelier du chapelier, Julien Cocault




Les portes sont désormais ouvertes à l'atelier du chapelier, Julien Cocault, et de la costumière, Aloïs Communaux. Les deux sont nouvellement installés . Julien Cocault, 26 ans, chapelier modéliste sur mesure, une tête bien chapeautée sur les épaules, vient de s'installer à La Carneille avec sa compagne, Aloïs Communaux, costumière créatrice.
Le travail de la forme « J'ai toujours porté des chapeaux. Chapelier n'est pas mon premier parcours professionnel. J'ai fait des études de responsable de rayon dans l'agroalimentaire. Je ne m'y plaisais plus et, au contact d'Aloïs, qui avait beaucoup de relations dans le costume, je me suis intéressé à la formation de chapelier modiste et me suis inscrit à Coutances où j'ai obtenu mon diplôme au bout d'un an d'étude (septembre 2015 à juin 2016). J'ai aussi fait des stages chez des chapelières de la région et à Paris.
keemeekaal:
“♡ Da Ya Think I’m Sexy?
”
rouflaquette me !
Cette profession est davantage féminine, aujourd'hui, et les créations tournent autour du chapeau de cérémonie et de mariage ».


Le travail du feutre Outre les chapeaux de paille, les bérets et casquettes, ce que Julien préfère, c'est travailler le feutre. « J'aime être en relation directe avec la matière ; le moulage, le façonnage, c'est très sportif, ça développe les muscles des bras et des mains !
 La matière est non tissée, c'est un agglomérat de laine qu'il faut pouvoir détendre à la vapeur et pour cela on utilise la force des bras et des mains pour lui faire prendre forme », explique Julien, joignant le geste à la parole. La forme, c'est la difficulté que rencontre Julien actuellement car les têtes des citoyens d'antan étaient plus petites que celles de ceux d'aujourd'hui.
 Il y a toutefois une astuce : « On sacrifie un feutre en le chauffant, comme si on moulait une calotte et on l'applique sur la forme ; ça va rajouter une demie à une taille ; plus on aura besoin de grossir, plus on ajoutera de feutre par-dessus ».

Autre pierre d'achoppement, le prix : une forme ancienne d'occasion coûte entre 70 et 100 € pièce et une forme à la bonne taille à faire faire sur mesure, c'est 250 €. « La mode actuelle, c'est casquette et bonnet ; quand quelqu'un porte un chapeau, il est plutôt classé dans les originaux. Je me suis dit qu'il ne fallait pas faire attention à ce que disent les gens. C'est un métier qui sort de l'ordinaire et qui permet l'originalité, d'autant qu'il y a toujours un chapeau pour une tête. Mon projet au fil du temps va être de recréer le chapeau classique pour cérémonies et reconstitutions d'époques. Et puis, il faut revaloriser le métier car quand je dis que je suis chapelier, beaucoup me demandent ce que c'est ! ».

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 Contact. Tél. 06 33 33 62 50.

source

vendredi 16 juin 2017

Guy Mongodin




À 95 ans, Guy Mongodin reste déterminé à redonner vie aux vieilles horloges et à transmettre son savoir-faire.
Guy Mongodin est horloger depuis 1948. « J’aurais voulu être instituteur, mais des problèmes de santé m’ont empêché de poursuivre mes études. Avec mon médecin, j’ai réfléchi à ce que je pourrais faire. Pourquoi pas l’horlogerie, me propose-t-il un jour ? » En effet, pourquoi pas ?
Guy se rend alors à Flers, chez l’horloger Péyet. Problème : l’artisan ne prend pas d’apprentis. « Mais son cousin, à Caen, en prenait. Je suis donc allé voir M. Trollet, qui m’a donné un réveil à démonter et à remonter. Mon travail lui a convenu, il m’a engagé pour trois ans et je suis devenu horloger. »

De retour à La Carneille, Guy s’installe dans une des maisons familiales en 1948. Plusieurs années après, il achète la boutique de l’horloger d’Athis et s’y installe, tout en gardant La Carneille.
Ce que préfère Guy, c’est de réparer les réveils, les montres et les horloges. « Les horloges anciennes, c’est ce que je préfère. Le mécanisme peut durer des siècles, à condition de les entretenir. Grâce à elles, j’ai rencontré des gens très intéressants, notamment M. Larousse, le créateur du célèbre dictionnaire, qui avait une maison dans le coin ».


Ce matin

 la mise en place de la croix sur le transcepte de l' église de la Carneille.





photo ouestfrance

photo ouestfrance


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C’est l’aboutissement de près de six mois de travaux : la croix de l’église de la Carneille a été installée, vendredi 16 juin. Après la bénédiction de l’objet, grand de 1,80 m avec sa structure, cette montée devait permettre de clôturer des travaux commencés le 16 janvier. Environ 45 000 ardoises, espagnoles installé par l'entreprise Aubert couverture à Vassy, ont été nécessaires pour la couverture de l’église. 

 le maire de la commune, Claude Salliot : « Si on n’avait pas réussi à faire ces travaux, on aurait dû fermer l’église… »




dimanche 11 juin 2017

Fête de la St Pierre

Ce week-end à la carneille



La fabrication du beurre à l'ancienne, 
Sous l'ancienne Halle au beurre de la carneille. 


Dans le cadre de la fête communale 2017, dimanche 11 juin, le comité des fêtes a décidé de renouer avec une tradition ancestrale de la commune : le marché au beurre.



Jusqu’en 1950, le marché au beurre de La Carneille était plus important que le marché de Flers, explique Michel Boudin, vice-président du comité des fêtes qui a eu l’idée de ce clin d’œil historique pour le thème de la fête communale Saint-Pierre 2017.






Un vide-greniers, dans la rue principale du bourg, de 7 h à 18 h.
Un déjeuner aux tripes servi sous chapiteau près de l’école de 8 h à 9 h. 
 l’association la Navette flérienne procéda à un lâcher de pigeons, à 12 h 30. 
Le midi, un repas champêtre avec moules frites au menu servi sous le chapiteau. 
Inscription à l’épicerie. Toute la journée, on se restaure avec des casse-croûte saucisses frites...

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