lundi 20 mars 2017

Tour de Normandie

La carte du 37e Tour cycliste de Normandie.
La carte du 37e Tour cycliste de Normandie.
Du 20 au 26 mars 2017, la 37e édition du Tour de Normandie s’élancera de Bourg-Achard, dans l’Eure. Pas de prologue le premier jour, ni de contre-la-montre dans la semaine, au menu de la course professionnelle internationale inscrite au calendrier UCI Europe Tour.
Ville étape en 2016, Bourg-Achard sera en 2017 la ville du grand départ de cette 37e édition qui présente de grands changements par rapport aux précédentes avec un parcours équilibré entre l’ex ’’Haute’’ et l’ex ’’Basse’’ Normandie administrative.
Par contre, l’arrivée se fera, comme le veut la tradition, autour de la prairie, à Caen après 1.119 km de course.
Le département de l’Orne est encore bien servi avec l’arrivée à Argentan, jeudi 23 mars, et à Bagnoles-de-l’Orne, le lendemain. Grande nouveauté, La Ferté-Macé sera ville départ de la 5e étape, vendredi 24 mars, pour rallier Bagnoles-de-l’Orne, après un périple de 158 km via Putanges, Taillebois, La Carneille, Durcet, Bellou-en-Houlme, La Ferrière-aux-Etangs, Dompierre, Couterne, Geneslay, Sept-Forges, La Baroche-sous-Lucé, Perrou.
144 coureurs, répartis dans 24 équipes de 6 seront au départ afin de succéder au Belge Baptiste Planckaert (Wallonnie-Bruxelles), vainqueur 2016.

Les étapes

- Lundi 20 mars : Bourg-Achard – Gonfreville-l’Orcher : 143 km.
- Mardi 21 mars : Neufchâtel-en-Bray – Forges-les-Eaux : 164 km.
- Mercredi 22 mars : Duclair – Elbeuf-sur-Seine : 179 km.
- Jeudi 23 mars : Le Neubourg – Argentan : 163 km.
- Vendredi 24 mars : La Ferté-Macé – Bagnoles-de-l’Orne-Normandie : 158 km.
- Samedi 25 mars : Fleury-sur-Orne – Ducey-lès-Chéris : 165 km.
- Dimanche 26 mars : Sourdeval – Caen : 147 km.
Détails de la course sur le site :

mardi 31 janvier 2017

Donne-moi ton cœur !


dimanche 5 février 2017 du théâtre à la salle des fêtes de la Carneille :15h

Avec Betty Guérin, Martine Foulon, Marina Disson, Patrice Rayer,Jean-Marie Blondel, Marie-Noelle Lehuby, Frédéric Disson, Régine Rouss.

Publié par Raymond Masson à 20:31 sur http://acplacarneille.blogspot.fr/

jeudi 19 janvier 2017

les vélos passe à la Carneille

Une étape sportive et grandiose qui mérite l’effort consenti pour atteindre La Roche d’Oëtre. Du haut de ses 118 mètres, un panorama grandiose sur les gorges boisées de la Rouvre se dévoile, "Espace Naturel sensible" classé au cœur de la plus ancienne montagne d’Europe. Petites routes bocagères agréables mais pentues qui passe à La Carneille et rejoignent le château puis la gare de Flers.

https://www.lavelofrancette.com/etapes/pont-douilly-la-roche-doetre-flers


mercredi 28 décembre 2016

Inauguration du circuit et des onze pupitres

le premier pupitre


le plan des 1.7 km de balade et des 11 pupitres sur l'histoire...

onze timbres réalisés par des artistes locaux




l'orne du 22 décembre 2016   Inauguration samedi du circuit et le groupe de bénévoles...


Nouvelle office du tourisme dès le 1 er janvier 2017


https://www.lavelofrancette.com/




Gine et Claude Guibout ont collecté de la documentation sur l'histoire...
                                             deux nouveaux circuits....


                         
des onze pupitres sur l'histoire de La Carneille

coupure des journaux ouest-France et de l'orne comnattante.




mardi 27 décembre 2016

Un grand opuntia devant l'entrée de la maison de Claude Serais, à La Carneille

Les premiers cactus seraient apparus sur terre il y a au moins 30 à 40 millions d’années et ils ont su s’adapter aux changements de climat d’où la disparition des feuilles pour proposer des formes différentes. C’est la seule plante capable de survivre dans des conditions extrêmes d’où leurs apparences très différentes. On en trouve en forme de boulle (les mamuilaria), de cierge (cereus), de raquette (opuntia). Le cactus consomme le gaz carbonique et peut vivre dans certains endroits où il ne tombe que 250 mm d’eau dans l’année avec un écart de température de 50°c (plus 30°/40°c à moins 10 °c). Il existe 2.000 espèces différentes de cactus tandis qu’il y a environ 3.000 espèces de plantes succulentes.


Celles qui sont très piquantes se protègent de cette façon contre les agressions des animaux et autres insectes. Celles qui sont recouvertes de poils, à l’exemple des cereus, se protègent ainsi du vent et de la pluie. Certaines sécrètent des substances toxiques capables de tuer des animaux. Jadis, sur l’île de Cuba, certains individus se servaient des gros cactus très piquants pour enfermer leurs esclaves dans leur propriété.

Le hasard d’une rencontre

Au hasard d’une rencontre avec un écrivain passionné de cactus, Claude Serais est tombé amoureux de ces plantes qu’il a décidé de cultiver dans le jardin de sa maison de La Carneille au milieu des années quatre-vingt-dix. Il en possède ainsi de très nombreuses espèces de formes différentes dont il prend le plus grand soin. Il les met tous à l’abri du gel et des intempéries pendant la période hivernale.

À partir de 20 mai, je les ressors tous et je les plante en pleine terre jusqu’au gel. La plupart sont issus de boutures et peuvent grimper jusqu’à 2 mètres de hauteur, et même beaucoup plus » indique Claude Serais.
Ce dernier précise que le cactus est une plante très protégée car environ un tiers de ses espèces est appelé à disparaître à cause de la déforestation, des aménagements des villes, du changement climatique, du développement de l’agriculture et… de l’attrait de la plante par les collectionneurs.



source :.l orne combattante.fr du 2016/10/01

lundi 26 décembre 2016

l'égout et les couleurs

La communauté de communes du Bocage athisien (CDCBA) procède actuellement aux travaux en matière d’assainissement dans le bourg de la commune.

photo orne combattante
Ces travaux sont réalisés entre La Carneille, Ronfeugerai et Athis afin de raccorder les stations d’épuration des deux premières communes à celle de la troisième qui a été conçue en prévision de cela.
En effet, les stations de La Carneille et de Ronfeugerai n’ont jamais réellement bien fonctionné et les élus ont décidé de prendre les choses en main en raccordant les deux communes à la station du chef-lieu de canton, à Athis. En parallèle, la municipalité de La Carneille en a profité pour réaliser les travaux de son réseau d’eau potable en passant la canalisation dans la même tranchée que le tuyau de refoulement des eaux usées des deux stations vers Athis.

Pose du tuyau du réseau d'eau potable de La Carneille.
travaux de pose du tuyau de refoulement des eaux usées d’un diamètre de 9 centimètres sur une distance totale de 6,500 km ont débuté il y a quelques jours à La Carneille, route de Taillebois (RD43) au départ de la station carneillaise. Trois postes équipés de pompes électriques de refoulement pour pousser les eaux usées vers Athis seront installés sur l’ensemble du réseau avec envoi d’air dans la canalisation pour éliminer le gaz qui s’accumule dans les canalisations.

Un chantier de 951.500 € HT

La circulation de tous les véhicules est interdite sur la RD43 pendant cette période qui devrait s’étaler sur deux semaines si tout se passe comme prévu.

Depuis la mise en service de la station d’Athis, nous avons un gain de 29 % des eaux parasites sur Athis dont la commune a réalisé aussi des travaux de mise aux normes de son réseau d’eau pluviale, avec le raccordement d’une centaine de particuliers, précise Claude Salliot, maire délégué de La Carneille.
Ces travaux qui sont d’ailleurs le dernier grand chantier de la CDCBA avant son rattachement à Flers Agglo, le 1er janvier prochain, représentent un coût total de 951.500 € hors taxes subventionnés à hauteur de 30 % chacun par le conseil départemental pour 285.450 € et par l’agence de l’eau Seine-Normandie pour un montant de 219.600 €. Pour les 40 % à la charge de la CDCBA, un emprunt à taux zéro a été contracté à hauteur de 146.400 €. Après la traversée du bourg de La Carneille, le chantier va se déplacer vers Ronfeugerai avec un système de circulation alternée avec feux de chantier. Le tronçon entre Ronfeugerai et Athis a déjà été réalisé au cours de l’été dernier tandis que le chantier devrait être achevé avant la fin de l’année en cours.

dimanche 27 novembre 2016

Ce Weekend



la Costumière de La Carneille portant une robe de chasse, une Tenue d’équitation XVIIème


Madame Alrun Gunhild et monsieur Julien Cocault  (Modiste) exposent leurs creation sur-mesure ;
Passionnée par les costumes historiques, les univers fantastiques mais aussi le milieu du spectacle ils ont ouvert leur atelier ce weekend à La Carneille.

en ce moment création d'une robe de mariée


Samedi devant l'Hatelier



Aloïs Communaux, 22 ans, et Julien Coucault, 26 ans, deux jeunes artisans qui viennent de s’installer dans le bourg de La Carneille, ouvrent leur vitrine aux visiteurs pour présenter leur métier respectif. Aloïs Communaux, diplômée des métiers d’arts, option costumier réalisateur, réalise toutes sortes de vêtements sur demande pour les particuliers et le spectacle, notamment le théâtre. Cela va du costume d’époque, aux robes de mariée, des manteaux et du prêt à porter.

 Son compagnon, Julien Coucault est spécialisé dans le chapeau. Il est aujourd’hui chapelier modiste. Il fait de la création sur mesure en toutes matières (feutre, paille et tissus). 
12, rue des Marchands, près de l’église, deux jeunes gens qui travaillent séparément dans leur atelier, situé dans le sous-sol de leur maison.



 ils sont à votre disposition pour toute demande de chapeau et costumes ! 
alo.com@live.fr
cocaultjulien@gmail.com



A quelques mètres de là Gine Guibout, du collectif la Cavée des artistes, ouvre les portes de son atelier de peinture, situé 10, ruelle du Biot. Elle va exposer quelques-unes de ses créations, nottament, de petits formats encres, gouaches et techniques mixtes de tableau dont le thème est la recherche des textures de paysages en Suisse-normande.
Dans le même temps, elle va présenter des portraits d’enfants dans l’église, du 26 novembre, au 6 janvier. Ce sont de grands formats peints à l’huile. L’église Saint-Pierre est ouverte tous les jours, de 10 h à 17 h.


samedi 12 novembre 2016

le 11 novembre 1916-2016

Soldat du 103 et 104 RI


Sont mort pour la France en 1916  les soldats carneillais ; Georges LAINÉ ,  André DALIGAULT  et Marcel DAVY Soldat du 67e R.I tué à l'ennemi au Bois Fumin à Verdun il repose à la Nécropole nationale de Douaumont (Tombe n°8770)


source : http://lacarneillehistoire.blogspot.fr/2016/11/carneillais-mort-pour-la-france-en-14.html




lundi 17 octobre 2016

le Prieuré St François d’Assise


f. Emmanuel  : "Dans la région de Flers, je vais travailler chez une vingtaine de personnes, souvent âgées et veuves. Elles apprécient le fait d’avoir un petit jardin et une ‘oreille’ qui les écoutent. Pour ces travaux de jardinage, je suis rémunéré avec les Chèques Emploi Service Universel.
Un second poste de responsabilité : l’accompagnement de l’Action Catholique des Enfants du diocèse. 80 enfants se retrouvent dans les différents clubs du Perche, d’Argentan, d’Alençon, de Flers et du Bocage.
La coordination du groupe ‘Chrétiens et Ecologie dans le Bocage’ avec une laïque : selon les thèmes des rencontres, nous nous retrouvons autour d’une dizaine de personnes. Chaque année, la préparation de la fête de la Création début octobre (fête de Saint François d’Assise) nous mobilise bien. 
Je participe également aux rencontres d’un groupe de lecture de l’Âge de Faire : actuellement, un projet de démarrage d’une monnaie locale complémentaire sur Flers me mobilise."



france.fmc-sc.org/ou/france/149-ou/france/548-prieure-des-freres-a-la-carneille


la Congrégation des FMC à pris à cœur la question de l’écologie  Quels projets pour le Prieuré St François d’Assise 

 1 - POURQUOI ? (en un seul mot ) 

PARCE QUE des Frères ont été sensibilisés aux questions environnementales … Cela passe à la fois par des personnes et par des instances de congrégation …et au cœur, l’Esprit du Seigneur est à l’œuvre, c’est en même temps une conviction et une attitude d’humilité !

suite sur http://france.fmc-sc.org/mission/en-rural/vivre-autrement/588-la-question-de-l-ecologie


samedi 15 octobre 2016

Fête de la création




la fête de la création du 1er octobre dernier a connu un bon succès.

Nous avons accueilli tout au long de la journée environ 200 personnes,
dont une soixantaine d'enfants.
Tout au long de la journée, des ateliers ont fait le plein de visiteurs petits et grands.





La table ronde avec 4 apiculteurs (Ladislas Biégala, Cécile Maingot, Stéphane Perrot et Ludovic Delacour) et Gérard Grandsire,vétérinaire retraité a permis de faire découvrir aux non initiés les  
dessous de ce métier.
A la fin, dans l'église de La Carneille, les différents ateliers ont pu présenter leurs réalisations entre 
de refrains religieux.


Bien cordialement,
Emmanuel Derkenne

PS : un bilan sera fait avec l'équipe de préparation le lundi 24 octobre prochain




dimanche 18 septembre 2016

la vie rurale au Moyen-Âge



Des cavaliers d'une autre époque étaient eu aussi de la partie.

Les bénévoles se sont mobilisés pour proposer un spectacle sur la vie rurale au Moyen-Âge, ce dimanche 18 septembre 2016, à l'étang de la Queue-d'Aronde, à Athis-Val-de-Rouvre 


"Nots seigneurs étoy parmif nous"

un jongleur de feu et un petit carrousel assuré par des cavaliers et leurs chevaux.

un air de ressemblance avec note juge d'la Carneille ?

Madame Chrétien

Évelyne Chrétien, de l’association Vanikoro, est la cheville ouvrière de la fresque historique qui a été donnée ce dimanche 18 septembre 2016, à l’étang de la Queue-d’Aronde, à Athis-de-l'Orne. Une cinquantaine de figurants  s'était portés volontaires pour cette reconstitution historique, « dont la première partie est concentrée sur l’histoire des fiefs et de la seigneurie d’Athis. »


« Ce que j’ai voulu faire ressortir dans l’ensemble de cette reconstitution, c’est la vie rurale du Moyen-Âge à nos jours, l’attachement à la terre. »

Il y eu des chants, des danses, de la poésie, 

des seigneurs venu de Durcet


La seconde partie, elle, se passe au XIXe siècle, avec l’adaptation d’une historiette écrite par Évelyne Chrétien, Le père Léon et son p’tit accordéon



Photos de Joëlle Anger de Durcet